C’est quoi la rupture d’anévrisme ?

C’est quoi la rupture d’anévrisme ?

L’anévrisme n’est plus un mal étrange ou nouveau dans la vie de la population française. Pourtant, il continu de faire un grand nombre de victimes chaque année. La rupture d’anévrisme est surtout une véritable menace pour les personnes âgées de 40 à 50 ans. Prenez quelques minutes de votre temps pour lire cet article que nous lui consacrons.

Rupture d’anévrisme: définition

La rupture d’anévrisme est un accident vasculaire de type hémorragique. Il survient par dilatation anormale de la paroi d’une artère qui forme une poche remplit de sang. L’éclatement de cette poche suite à une fissure est à la base de la rupture. Cette dernière peut laisser de grandes séquelles pouvant entraîner la mort de la victime. La rupture d’anévrisme touche plus les femmes que les hommes. Son groupe cible est surtout les femmes de la tranche d’âge de 40 à 50 ans. Il y a différentes sortes de ruptures d’anévrisme comme l’anévrisme aortique, l’anévrisme abdominal, l’anévrisme cérébral.

Causes et symptômes

Jusqu’à ce jour, les causes réelles de l’anévrisme ne sont pas bien connues. Dans beaucoup de cas, les victimes ont, depuis la naissance, la paroi des artères gonflée. Les autres causes possibles sont l’hypertension artérielle, le diabète, le fort taux de cholestérol, la consommation abusive de tabac et/ou d’alcool…

La rupture d’anévrisme se manifeste par de violents maux de tête quelques minutes après son déclenchement. Les symptômes de rupture d’anévrisme peuvent être le vomissement, le mal de cœur, la paupière tombante, la nausée, la sensibilité à la lumière, la perte de connaissance, la vision floue ou double, la paralysie d’un côté du visage, le coma…

Traitement

Une rupture d’anévrisme nécessite une intervention chirurgicale ou non chirurgicale. Le choix du traitement est fait en fonction de l’antécédent médical du patient. Dans le cas d’un traitement non chirurgical, le patient reçoit des médicaments analgésiques et des bloqueurs des canaux calciques. Cela a pour but de réduire la douleur, d’éviter les complications et d’éviter les risques de lésions cérébrales. Dans le cas du traitement chirurgical, le patient subit une chirurgie du cerveau. Le médecin fait un examen pour savoir le risque à prendre. Grâce à l’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM), il détecte la présence de sang dans le crâne et localise la rupture d’anévrisme. Aussi, grâce à l’artériographie, il visualise les artères du cerveau.

Limiter les risques

Bien qu’on ne puisse pas prévenir une rupture d’anévrisme, on peut quand même avoir des comportements responsables pour reculer le mal. Il faut impérativement arrêter ou réduire la consommation de tabac et d’alcool. Pour les accros du tabac, il faut des thérapies, des groupes d’entraide car, la dépendance au tabac est un véritable facteur de la rupture des artères. Il faut éviter l’augmentation de la pression artérielle (pas de consommation abusive de café, pas de soulèvement de poids lourds, pas de colère intense…). Les aliments trop sucrés ou trop gras sont à éviter. Il faut régulièrement faire du sport. Enfin, lorsque, dans une famille, il y a déjà eu des cas d’hémorragie méningée, il est recommandé de faire le dépistage d’anévrisme.